SUR CETTE MER SOURNOISE
A MADFMOISFI. T. E ADKI. E SOUCRIKR
Our cette mer sournoise où les brisants font rage. Une épave sans prix, c'est le roman de mœurs; Qu'une vierge, engloutie en ses fraîches primeurs, Flotte, sans voile au flanc quel beau succès — d'outrage !
Et tu veux affronter ce public d'écumeurs A l'affût d'un scandale ou d'un galant naufrage? Poète, y songes-tu ? De ces guetteurs d'orage N'attends ni les bravos ni les sottes clameurs.
Livre aux flots le trésor de tes chères pensées. Comme une enfant les fleurs dans sa course amassées ! Les blasés se riront ds l'odorant essaim ;
Mais quelque ami fervent des grâces enjouées Recueillera ces fleurs à ses pieds échouées, Et de leur chaste encens parfumera son sein.
DICKNiËKâ SONNETS. 2$$