‹ Œuvres poétiquesChapitre 102 sur 140 · L'ENFANT · texte numérisé non relu

L'ENFANT

Ce qui fait de Fenfant le ciiarme incomparable, Ce n'est pas son visage où brille la candeur ; Ce n'est pas son regard d'innocence ineffable, Plus pur que la vertu, plus beau que la pudeur.

Ce n'est pas sa gaîté, ni son bonheur de vivre. Ni les rires bruyants qui terminent ses pleurs, Ni son cœur ingénu qui croit tout, et qui livre A qui veut les cueillir ses plus aimables fleurs.

Ce n'est pas son élan qu'aucun souci n'accable, Ni son âme étrangère aux laideurs d'ici-bas. Ce qui fait de l'enfant le charme incomparable. C'est qu'il a tous ces dons et qu'il ne le sait pas !

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