‹ Œuvres poétiquesChapitre 124 sur 140 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

BARBARUS HA^ SEGETES ! (Viririle-

« A revoir au printemps, lorsque sur la prairie Auprès de mes pommiers fleuriront mes lilas. A revoir au printemps, si Dieu nous prête vie. Si le monde ne finit pas ! »

Ainsi je te disais en partant pour la ville

Le cœur plein d'espérance, o ma pauvre maison !

Ainsi je saluais, souriant et tranquille.

Tes chemins et tes bois, tes ileurs et ton gazon.

Eh bien ! je vis encore, ô mes chères Nouettes: Les pommiers, les lilas ont refleuri partout. Un orage terrible a passé sur nos tètes, Mais le monde est encor debout.

Sur ses vieux fondements il repose immobile. Et pourtant, ù douleurs ! ô regrets superflus !

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