EPILOGUE
BARBARUS HA^ SEGETES ! (Viririle-
« A revoir au printemps, lorsque sur la prairie Auprès de mes pommiers fleuriront mes lilas. A revoir au printemps, si Dieu nous prête vie. Si le monde ne finit pas ! »
Ainsi je te disais en partant pour la ville
Le cœur plein d'espérance, o ma pauvre maison !
Ainsi je saluais, souriant et tranquille.
Tes chemins et tes bois, tes ileurs et ton gazon.
Eh bien ! je vis encore, ô mes chères Nouettes: Les pommiers, les lilas ont refleuri partout. Un orage terrible a passé sur nos tètes, Mais le monde est encor debout.
Sur ses vieux fondements il repose immobile. Et pourtant, ù douleurs ! ô regrets superflus !