SI TU SAVAIS
Auprès du berceau désolé D'où son ange s'est envolé, La mère pleure à demi folle, Et ne veut pas qu'on la console ; Car son cher lils s'en est allé.
Soudain, ô divine merveille, Dansle silence de la nuit.
Semblable au doux et léger bruit Que fait en volant une abeille, Une voix chère à son oreille Dit tout bas j « Puisque tu m'aimais, Ne pleure pas ! Si tu savais ! »