L'ETE
Soufflant ses feux, la caiiicul(î Flétrit des bois le vert décor.
Dans les rameaux vivants encor, C'est une lave qui circule.
Malgré le soleil qui les brûle, Les champs ont gardéleur trésor.
La moisson en la plaine ondule.
Comme une mer aux vasrues d'or..
Tout à coup l'horizon se couvre :
Un souffle passe, le ciel s'ouvre, La foudre éclate avec fureur.
Puis, l'astre ol)SCurci se rallume, Et répand sa brûlante ardeur Sur le sol humide qui fume.