‹ Œuvres poétiques (volume 2)Chapitre 3 sur 69 · NOTICE VII · texte numérisé non relu

NOTICE VII

insupportables ; la pruderie dans la conversation lui paraissait parfaitement ridicule, et faisait à ses yeux un contraste singulier avec les mœurs faciles de jeimes filles qu'il n'était pas impossible de rencontrer dans des réunions où la gaieté juvénile agitait ses grelots sans pour cela dégénérer en orgie comme on l'entend aujourd'hui. C'est là que les chercheurs d'anecdotes doivent aller dejnander le type de Camille; c'est là qu'ils trouveront celle qu'il désigne par D'...Z..n, ou D'..Z..., ou seulement £)'..; c'est là qu'ils pourront peut-être découvrir des noms qui ne se retrouvent dans aucune de ses poésies bucoliques ou élégiaques ; c'est là qu'ils auront l'espérance de rencontrer toutes les beautés que, à l'exemple des poètes erotiques de la Grèce et de Rome, André a fait figurer dans ses élégies, sous des noms supposés, en les revêtant de cette couleur antique qu'il savait emprunter aux anciens poètes élégiaques, puis à ceux de l'école d'Alexandrie; et, comme il le dit lui-même, il est telle élégie dont Alcée, Asclépiade, Callimaque, Catulle, Properce, Tibulle, Horace et Ovide ont fait

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