‹ Œuvres poétiques (volume 2)Chapitre 53 sur 69 · STROPHE DEUXIEME · texte numérisé non relu

STROPHE DEUXIEME

Que tant d'opprimés expirants Aillent aux cieux enfin réveiller le supplice ;

Que sur ces monstres dévorants

Son bras d'airain s'appesantisse ; Qu'ils tombent; à l'instant vois-tu leurs noms flétris, Par leur peuple vénal leurs cadavres meurtris, Et pour jamais transmise à la publique ivresse

Ta louange avec leur bassesse ?

Mais si Mars est pour eux, leurs vertus, leurs bienfaits.

Sont bénis de la terre entière.

Tout s'obscurcit auprès de la splendeur guerrière; Elle éblouit les yeux, et sur les noirs forfaits

Etend un voile de lumière.

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