LIVRE I — MEDITATIONS, VOYAGES iti
Peu ; seulement assez pour que, libre de chaîne,
Sur les bords où, malgré ses rides, ses revers.
Belle encor, l'Italie attire l'univers.
Je puisse au sein des arts vivre et mourir tranquille!
C'est là que mes désirs m'ont promis un asile;
C'est là qu'un plus beau ciel peut-être dans mes flancs
Eteindra les douleurs et les sables brûlants.
Là j'irai t'oublier, rire de ton absence;
Là, dans un air plus pur respirer en silence.
Et nonchalant du terme où finiront mes jours,
La santé, le repos, les arts et les amours. ► '