‹ Œuvres poétiques complètesChapitre 100 sur 161 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

ViLNO. — Un corridor. — La sentinelle, l'arme aa bras, se tient dans t'éloignemeot. — Quelques jeunes détenus sortent d« leurs cellules avec des cbandelles. •* Vers m inuit.

JACOUES.

Peut-on ?... Nous verrons-nous enfin?

ADOLPHE

La garde boit , le caporal est gagné.

JACQUES

Quelle heure est-il ?

ADOLPHE

Mintfit bientôt.

JACQUES

Mais SI la ronde nous surprend^ le caporal périra sous les verges.

ADOLPHE

Éteins seulement ta chandelle ; car, vois-tu, la lumière se refilète sur la fenêtre. ( ils éteignent les chandelles. ) La ronde , c'est un enfantillage. Il lui faudra longtemps frapper à la porte, échanger le mot d'ordre, chercher les clefs; et puis les corridors sont longs. Avant d'être surpris, nous nous

200 LES aïeux.,,

séparons, les portes se ferment^ chacun se jette sur son lit et ronfle comme un homme qui dort. ( D'autres détenus , appelés par leurs noms , sortent de leurs cellules. )

JEGOTA ""*

Bonsoir.

KONRAD

Te voici?

l'abbé LWOWICZ '®7.

Vous voici ?

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