LE MAGE ET LE VIEULARD
Et, de même qu'une longue gerbe de flamme s'échappe
* i Tout esprit loue le Seigneur! » telle est là formate. adoptée par le peuple polonais pour conjurer les mauvate esprits. ** Noos regrettons, poar les araatears de rharmonie imitative, de ne
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d'un buisson d'épines ardentes et sèches^ ainsi^ de la tète du réprouvé^ jaillissent en crépitant des torrents d'étincelles.
LE DAHKÉ^ |>ar la fenéire.
Enfants^ entants^ ne me reconnaissez-vous pas? Regardezmoi seulement de près et rappelez vos souvenirs ; je suis votre seigneur défunt^ mes enfants. Ce village futàmoi; la troisième année s'écoule à peine aujourd'hui depuis que vous m'avez descendu dans le tombeau. Trop sévères châtiments du ciel! je suis au pouvoir de l'esprit infernal^ et je sou^e un. tourment horrible. En quelque lieu que la nuit étende ses ailes ^ je cours avec la nuit; et^ fuyant le soleil^ je mène une existence vagabonde^ sans trouver de terme à mon eiil. Une faim étemelle me dévore; qui daignera me présenter un peu de nourriture? Une troupe d'oiseaux voraces me déchire; qui osera me défendre ? Plus de terme , plus de terme à mes supplices !