FRAGMENT A BYRON
0 puissant esprit, dont le profond couiant secoue cet Age comme un roseau dansl'ouiagan dédaigneux, pourquoi ne réprinics-tu pas ta propre rage sacrée ?
Silence ! Oh la Mort, le Sommeil v[ Toi, que vous êtes bien nommés les trois frères, les gardiens ailés d'ombre d'un seul abîme, où la vie, la vérité et la joie s'engloutissent. Eparsrno-moi. Esprit, ai(> ])itié de moi! .Iiisqu'à
CO que les sons que j'entends soient devenus mon âme, et qu'elle ait laissé ces membres défaillants et lassés, pour suivre à la trace à travers les sentiers de l'air cette mélodie errante, et se reposer au milieu des montagnes solitaires dans quelque
Ma tète est égarée à force de pleurer d'un chagrin qui est l'ombre d'un doux esprit. Je me promène dans les airs (non pour chercher quelque soulagement, ou pour en trouver par hasard, si j'en cherchais; il est venu sans être cherché), mais pour m'étonner qu'un maître esprit humain puisse être froid et aveugle.
Vigne fleurissante , dont les grappes enflammées brillent sous le soleil d'automne, que personne ne te goûte, car tu es le linceul d'une ruine, sous laquelle tombent en poussière les os d'une antiquité morte.