A MARY
Ma très chère Mary, pourquoi es-tu partie, me laissant seul dans ce lugubre monde ? Ta forme, à la vérité, est ici — une forme adorable — mais toi tu es partie, sui-
vanl le lugubre sentier qui mène au plus sombre séjour du chagrin ; tu t'assieds sur la terre du pâle désespoir, où, pour l'amour même de toi, je ne puis te suivre.