‹ Œuvres poétiques complètes de ShelleyChapitre 13 sur 138 · PASSAGE DES APENNINS · texte numérisé non relu

PASSAGE DES APENNINS

Prêle loreillc , prèle loreille, ma chère Mary, au murmure de l'Apennin. Il éclale sur le loit comme le rugissement du lonnerre , ou connue la mer sur un rivage du nord, donl le flux el le reflux furieux se font entendre des captifs parcpu-s dans la caverne souterraine. L'Apennin dans la Inniière du jour est une puissante montagne, qui se couche sombre cl grise entre la lerr(^ et le ciel ; mais quand vient la nuit, un chaos formidable s'étend sous l'obscure lumière des étoiles, et l'Apennin marche en compagnie de louragan.

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