‹ Œuvres poétiques complètes de ShelleyChapitre 131 sur 138 · LES PÈLERINS DU MONDE · texte numérisé non relu

LES PÈLERINS DU MONDE

Dis-moi, Etoile, dont les ailes de lumière accélèrent ton vol enflammé, dans quelle caverne de la nuit tes ailes vont-elles maintenant se replier ?

Dis-moi, Lune, toi pâle et grise voyageuse sur la route sans abri du ciel, dans quelle profondeur de la nuit ou du jour cherches-tu maintenant ton repos ?

Vent fatigué, qui vagabondes comme l'hôte rejeté du monde, as-tu toujours quelque secret nid sur l'arbre ou la vague ?

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