STROPHE I
Naples! toi, cœur humain toujoui's pal])itanl nu sous lœil sans paupière du ciel ! Cité Elysécnne, qui enchaînes dans le calme l'air et la mer rebelles ; — ils sont attirés autour de toi, comme le Sommeil autour de l'Amour ! Métropole d'un paradis en ruines longtemps perdu, bien tard reconquis, et cependant à moitié seulement regagné ! Brillant autel du sacrifice non sanglant que la Victoire armée oITre sans tache à l'amour enchaîné de fleurs ! Toi qui fus autre lois, et puis cessas d'être, tu es aujourd'hui, et désormais tu seras libre, si l'Espérance et là Vérité et la Justice peuvent pn'valoir ! Salut ! Salut ! tout Salut !