SONNET
Vous vous liàU'/ vers la loinbc ; qu'y clu'i'cliez-vous, vous, pensées sans repos et projets laborieux d'une cervelle i^arcsseuse, qui portez la livrée du monde ? 0 toi, cœur impatient, qui palprtes du désii- de posséder tout ce que la pâle attente revêt de beauté, toi, esprit vraiment curieux, qui voudrais deviner d'où tu es venu et oîi tu pourrais aller, qui voudrais connaître ce qui na jamais été connu encore, oh ! où donc hàtez-vous vos pas, que vous dévoriez avec des pieds aussi rapides le vert et charmant sentier de la vie, cherchant à la fois contre le bonheur et la douleur un refuge dans la caverne de la grise Mort ? 0 cœur, ô esprit, ô pensées ! Quespérez-vous donc trouver sous la tombe ?