‹ Œuvres poétiquesChapitre 57 sur 96 · L. Reybauo · texte numérisé non relu

L. Reybauo

Lafontaine en ses vers met en scène deux pots. Un critique s'en plaint : « Passe les animaux, Les fleurs, les arbres même ; on se prête à la chose. Mais des pots ! c'est trop loin pousser la Action; Et de quelque, talent qu'un écrivain dispose, Il doit craindre avant tout de heurter la raison. » Que dirait aujourd'hui ce critique sévère, S'il me voyait prêter à des chemins Les sentiments et le langage humains ?

J'aurais là sur les bras une méchante affaire Et serais fustigé de la bonne manière.

Mais, grâce au ciel, la critique est sans voix, Nos journaux l'ont tuée ; et je puis à mon aise

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