‹ Œuvres poétiquesChapitre 91 sur 96 · LIVRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIÈME

Connaissant ses devoirs et les remplissant mieux.

On ajoute, il est vrai, qull n'est pas foit étrange

Que TOUS mettiez tant d'ardeur à remplir Des devoirs qui vous font plaisir* Vos vertus ne vous coûtent guère.

Ainsi cet envieux par de secrets sentiers

Arrivait à blâmer ce qu'il ne pouvait foire.

* Sultan coq se dressant sur ses ergots altiers

L'apostropha rudement : « Moi, ton firëre !

Raye cela de tes papiers^

Ou tu te feras tôt une méchante affaire.

Nous l'étions en naissant; nous ne le sommes plus.

De toute parenté les lâches sont exclus.

Quant à ta pensée- hypocrite Sur mon plus ou moins de mérite,

Les piteux comme toi qui ne sont bons à rien

Dans les œuvres d'autrui ne Voient jamais le bien. »

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