‹ Œuvres poétiques de André Chénier (volume 2)Chapitre 59 sur 118 · LE PARJURE · texte numérisé non relu

LE PARJURE

Le vers 38 et les trois suivants ^ sont d'une beauté inexprimable. Je ne crois pas qu'aucun poète puisse en ofirir quatre autres plus touchants, plus patl.étiques, plus remplis de mélancolie et de larmes. Il n'y a rien de pareil dans l'imitation de Virgile. On trouve da.nsV Enéide : Silent late loca, qui a quelque rapport avec l'expression de Théocrite. La répétition qu'il en fait est au-dessus de l'éloge. Voici comment je viens d'essayer de rendre ces vers divins ;

La mer en ce moment se tait ; les vents se taisent. Mais l'amour, mais, ô Dieux ! la honte, la douleur,

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