I. De la deuxième idylle de Théocrite
Ne se taisent jamais dans le fond de mon cœur ! Je brûle, je l'adore, hélas ! quand sa promesse (Le parjure !) a séduit, a trompé ma faiblesse I
Voici les quatre vers traduits :
T;vt8e <y^yT^ jjLSv Ttovxoç, aiYWVTt S' à^tat» à ô' è[Jià où aiyTi crxépvwv evxoaôev àvta. àXX' £71'. Tr,v(o r.àaa xaxai6o|j.at, 6q [Jie xâXaivav âvxl Y'^vaixoç 'éOr^xe xaxàv xal àiîâpôevov "^{Jiev.