‹ Œuvres poétiques de Courval SonnetChapitre 13 sur 30 · SONNET · texte numérisé non relu

SONNET

Qu'on ne chante le los du grand Meonien, Ny rhonneur qui de Stace enrichit le trofée; (Ju'ori ne célèbre plus la harpe d'un Orfée, Ny les tragiques jeux du docte Athénien ;

Qu'on ne loûangf plus l'expert Venusien, Qui porte d'un laurier la couronne estoffée : Car leur nom et leur gloire est quasi estouffèe Par ce doctt Courval, fils du dieu cynthien,

Liqud va censurant par ses vers satyiques Nobles, juges, prélats et financiers iniques, Si bien qu'il a l'honneur par ses doctes escrits,

Son stile grave-enflé, et sa veine fluide, SurStace, Homère, Orjée, Horace et Euripide, Qui, vivaru, volontiers luy céderaient le pris.

DE Fleuranges, gentil-homme picard.

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