‹ Œuvres poétiques de Courval SonnetChapitre 8 sur 30 · XIV SONNET DE COURVAL · texte numérisé non relu

XIV SONNET DE COURVAL

M. Lallement, 1637, in-12), qui forment un ouvrage entièrement distinct ei séparé'.

Par suite des diverses additions que nous avons faites à notre publication, elle se trouvera plus complète qu'aucune de celles qui ont paru du temps de l'auteur.

Enfin on trouve à la suite ds plusieurs des éditions de la Ménippêe et nous avons aussi reproduit à cause de l'intérêt qu'elle présente, La Satyre du temps à Théophile. Cette pièce est attribuée à Sonnet de Courval par l'abbé Goujet; mais, comme elle a paru pour la première fois à la suite de VEspadon satyricjiie (Lyon, 1619, in- 12), et que le plus souvent elle est signée du nom de Bezançon, M. Edouard Tricolel l'attribue à juste titre à ce poète fort peu connu, et dont on n'a guère conservé d'autres vers. Il est supposable que Bezançon était celui dont Tallemant des Réaux parle à deux reprises, dans ses Historiettes (historiette de Gaston d'Orléans et historiette de l'archevêque de Bordeaux), qui assista à la mort du connétable de Lesdiguières, s'attacha ensuite à Gaston d'Orléans et passa enfin au service du cardinal de Richelieu. C'était, paraît-il, un homme caustique, spirituel, poète à ses heures et très-entendu aux affaires.

Il ne nous reste plus qu'un mot à dire au sujet des œuvres restées inédites de Courval-Sonnet, et de celles que nous n'avons pas cru devoir faire figurer dans cette réimpression. — Ces œuvres inédites, sauf certaines sa-

I . Le savant et spirituel éditeur des Vaux-de-vire de Jean Le Houx, M. Armand Gasté, docteur es lettres, professeur à la faculté de Caen, sans attribuer à un auteur connu les Exercices de ce temps, en conteste la paternité à Sonnet de Courval. Nous examinerons cette opinion dans la préface de notre second volume.

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