‹ Œuvres poétiquesChapitre 11 sur 145 · l.uigi Tandllo (oé à I «o 1S&> M w ntulé i · texte numérisé non relu

l.uigi Tandllo (oé à I «o 1S&> M w ntulé i

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Une plus belle amour se rendit la plus forte, Et le fit repentir aussitôt que pécher.

Henri, de qui les yeux et l'image sacrée

Font un visage d'or à cette âge ferrée,

Ne refuse à mes vœux un favorable appui ;

Et si pour ton autel ce n'est chose assez grande,

Pense qu'il est si grand, qu'il n'auroit point d'offrande

S'il n'en recevoit point que d'égales à lui.

La foi qui fut au cœur d'où sortirent ces larmes, Est le premier essai de tes premières armes; Pour qui tant d'ennemis à tes pieds abattus. Pâles ombres d'enfer, poussière de la terre, Ont connu ta fortune, et que l'art de la guerre A moins d'enseignements que tu n'as de vertus.

De son nom de rocher, comme d'un bon augure,

Un éternel état l'Église se figure;

Et croit, par le destin de tes justes combats,

Que ta main relevant son épaule courbée,

Un jour, qui n'est pas loin, elle verra tombée

La troupe qui l'assaut, et la veut mettre bas.

Mais le coq a chanté pendant que je m'arrête A l'ombre des lauriers qui t'embrassent la tête, Kt la source déjà commençant à s'ouvrir A lâché les ruisseaux qui font bruire leur trace,

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Entre tant de malheurs estimant une g Qu'un Monarque si grand 1 rdfl courir.

niracle d'amoir nvincible;

Qui n'espéroit jamais une chose possible ri'»n fini' -a fol \\i-' le même tréj

vaillant fait <-ouard, de ti«l-l" fait trar Aux portos de la peur abandonne son mai Et jur>> impudemment qu'il ne le connolt ,

A peine la parole avoit quitté sa bou • Q l'un regTC prompt en son Irne 1" tou •

Kt mesurant M faute à la peine d'autrui, Voulant (lin KMip, il ne p. ut davan;

Que soupirer tout bas, et se nr-ttr" an visage Sur le feu de sa honte une cendre d'ennui.

Les arcs qui de plus près sa poitrine joiirnir-

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