A M«« LE CARDINAL DE RICHELIEU
Grand et grand prince de l'Église, Richelieu, jusques à la mort»
Quelque chemin que l'homme élise, Il est à la merci du sort; Nos jours filés de toutes soies Ont des ennuis comme des joies; Et de ce mélange divers Se composent nos destinées, Comme on voit le cours des années Composé d'étés et d'hivers.
I. Ménage tenait de Racan que ces fragments avaient été composé plus de trente ans avant que Richelieu fût cardinal; que le poëte m < intenta de changer les quatre premiers vers pour les présenter au grao< homme d'État, et que celui-ci, qui les connaissait déjà, les accueilli peu favorablement, ce qui fut cause que Malherbe les laissa de côté, ni furent imprimés pour la première fois en 1630.
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Tantôt une molle bonace
Nous laisse jouer m
Tantôt un péril nou^ neo i ,
Plu grand que fart dee mitolotn
Et c v-sse profonde
Qui dODD6 aux fortaDefl du monde
Leur iv essité,
ait loi qui môifl ^oque.
Que celle du flu\ réclproqoi
De l'heur et dfl l'adversité.
Tantôt nos • . braves
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Sur nos bords étaleront Le coton pris en leurs rives, Que leurs pucelles captives En dos maisons fileront
Elle étoit jusqu'au nombril Sur les ondes paroissante, Telle que l'aube naissante Peint les roses en avril»