VI. — A SA SŒUR
Mademoiselle ma sœur,
Le porteur de cette lettre me vient tout présentement d'averth que mon neveu, votre tils, avoit été reçu aux Jésuites. Il est sb heures du soir; et s'il n'étoit si tard j'irois le trouver, pour apprendre plus particulièrement ce qui en est. Je remettrai la chosf à demain au matin, et vous donnerai avis de tout. Bien crois-j( que de lui ôter une opinion de si longtemps enracinée en soi esprit, ce ne sera pas chose sans difficulté ; et, pour vous parler encore plus librement, je crois qu'il sera du tout impossible, n'y a poix qui tienne comme ces imaginations mélancoliques. J< m'assure qu'L ne se peut rien dire là-dessus que vous ne h ayez dit ou fait dire par tous ceux dont vous avez cru que 1( remontrances dussent être de quelque considération en son ei
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quand nous ferons tout ce que nous pourrons pour l'e:np« it que l'on porte en :i que l'on y : on arrive looj
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