I - ta que plus vieille en la maison
Klle eût eu plus d'accu"il?
Ou qn*elle eût moins tant] 1 1 pou- ueste,
H du cercueil?
Non. non, mon du 1 itôt que la Parqua
e l'âme du corps,
»it point les m-
1 Varia' t' :
kUi« elle éloit du monl-, où lm Bm rh
Foat 1« moias de » .
El oe p •*tto être mieux que lee ro**
] i oe rivent qu'an j jux.
Tithon n'a plus les ans qui le firent cigale;
Et Pluton aujourd'hui,!
Sans égard du passé, les mérites égale
D'Archémore et de lui1.
Ne te lasse donc plus d'inutiles complaintes;
Mais sage à l'avenir, Aime une ombre comme ombre, et des cendres éteinte
Éteins le souvenir.
C'est bien, je le confesse, une juste coutume,
Que le cœur affligé, Par le canal des yeux vidant son amertume,
Cherche d'être allégé.
Même quand il advient que la tombe sépare
Ce que nature a joint, Celui qui ne s'émeut a l'âme d'un barbare.
Ou n'en a du tout point.
Riais d'être inconsolable, et dedans sa mémoire Enfermer un ennui,
1. Tithon, aimé de l'Aurore, obtint d'elle l'immortalité; mais il av; oublié de lui demander en même temps une jeunesse éternelle. Ans plus tard, pour le consoler de sa décrépitude, elle ne vit d'autre moyi i^ue de le changer en cigale.— Opheltès, fils de Licurgue, roi de Némmourut en bas Age, et les sept chefs qui allaient assiéger Th>bes, a>a ct(; invo'ontairement cause de sa mort, instituèrent en son honneur 1 jeux iiéoiéens, et le surnommèrent Archcmoit.
Il se haïr pour acquérir la nloire bien limer autrui?
I • m ils abattus par AcL Dénué de support, Et hors dfl I t espoir du salut de sa ftte, Re<,ut du réconfort.
9, quand la Castille. inégale à ses arn» Lui vola son Dauphin, :a d'un si grand coup devoir j- (Jui n'eussent point de tin.
ç/^ha pourtant, et comme un autr.- \| .•Htruit, Fit qu'à se^ Il d'un l (*rfkie
La honte fut le fruit.
camp, qui la Durance avoit pr De bataillons épais,
a constance eut peur de s:
II la pu. I
h r<<\< iTn ni" foc :
Et deux fois la raison m'a si bien fait résoudre, Qu'il ne m'en souvient plus.
Non qu'il ne me soit grief que la terre possède
Ce qui me fut si cher; Mais en un accident qui n'a point de remède,
Il n'en faut point chercher.
La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles;
On a beau la prier, La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles,
Et nous laisse crier.
Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre,
Est sujet à ses lois; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre
N'en défend point nos rois.
De murmurer contre elle, et perdre patience,
Il est mal à propos; Vouloir ce que Dieu veut, est la seule science
Qui nous met en repos.
PROSOPOPÉE D'OSTINDi:1
T [fl ans déjà passés, théâtre de la gtierrv,
rce dfl deux chefs les fune.-tes combats. Et fais émerveiller tous les yeux d«- la h rr<-. De voir que le malheur ne m'ose mettre à bas.
1. Cette pièce, compote* en lôol, est une imitation de vers Une.» de m, alors âgé d'une Tingtuine J'annéei, et que Toici :
JLrea panra Ducuœ, totus quam respt
: r uoa main, et quam damoare ruina Nunc quoque fata liment, alieno in litore resto. TertiUf anoui abit, loties mutavimus hostem; -• ..i hjems pelago, morbaque furentibus ssstas; Et minimum e»t quoi fec.t Iber. Ci Id oœ orta iufs; nullum est sine fum-
penmit mors uoa semeL Portuna, qui ! h«resf Qua mercede tene» miitos in sanguine Un Q ..i tumulo» morie:.» IsM occupât, i;o»l<> ; • rett QMtntoi, et ttenli lautum do pul?«r« pugoa o»U
A la merci du ciel en ces rives je reste, Où je souffre l'hiver froid à l'extrémité; Lorsque l'été revient, il m'apporte la peste, El le glaive est le moins de ma calamité.
Tout, ce dont la Fortune afflige cette vie Pêle-mêle assemblé me presse tellement, Que c'est parmi les miens être digue d'envie, Que de pouvoir mourir d'une mort seulement.
Que tardez-vous, Destins? ceci n'est pas matière Qu'avecque tant de doute il faille décider; Toute la question n'est que d'un cimetière, Prononcez librement qui le doit posséder.
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Qu'un voit ■ rit sur la t»jrre et sur
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Dont mêmes au berceau les enfants te confessent, Clôt-elle pas la bouche à leur impiété ?
De moi, toutes les fois que j'arrête les yeux A voir les ornements dont tu pares les cieux, Tu me semblés si grand, et nous si peu de chose,
Que mon entendement Ne peut s'imaginer quelle amour te dispose A nous favoriser d'un regard seulement.
11 n'est foiblesse égale à nos infirmités,
Nos plus sages discours ne sont que vanités;
Et nos sens corrompus n'ont goût qu'à des ordures;
Toutefois, ô bon Dieu, Nous te sommes si chers, qu'entre tes créatures, Si l'ange est le premier, l'homme a le second lieu.
Quelles marques d'honneur se peuvent ajouter
A ce comble de gloire où tu l'as fait monter?
Et pour obtenir mieux quel souhait peut-il faire?
Lui que jusqu'au ponant, Depuis où le soleil vient dessus l'hémisphère, Ton absolu pouvoir a fait son lieutenant?
Sitôt que le besoin excite son désir, Qu'est-ce qu'en ta largesse il ne trouve à choisir? Et par ton règlement l'air, la mer et la terre N'entretiennent-ils pas
STAV I & 81
Une «ocrète loi de se faire la guerre
A qui de plus de mets fournira ses repas?
Certes je ne puis faire en ce ravissement,
rappeler mon àme, et dire bassement :
0 Sagesse éternelle, en merveilles féoon ,
Mon ni.-ij, mon créateur, Que ta magnificence étonm» tout le monde, Et que le ciel est bas au prix de ta hauteur I