ASSAILLANTS AU COMBAT DE BARRIERE
Et quoi donc? la France féconde
En incomparables guerriers,
Aura jusqu'aux deux bouts du monde
Planté des forêts de lauriers,
Et fait gagner à ses armées
Des batailles si renommées,
Afin d'avoir cette douleur
D'ouïr démentir ses victoires,
Et nier ce que les histoires
Ont publié de sa valeur ?
1. t Le dimanche 25 février 1605, dit Bassompierre, se fit (à Paris) le combat à la barrière, le seul qui s'est fait du règne du feu Roi (Henri IV), ni «le celui de son fils présent régnant. Notre partie étoit les chevaliers d- l'Aigle, et étions le comte de Sault, Saint-Luc et moi, qui entrions ensemble, t
Tant d- lihiii et la M u
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Et 1 ftil nos destin-
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Que la voix commune des hom A fait asseoir entre < ur don.
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Et, dans leur bontr Feront voir à tout" la t Qu'un 6iC brisé comme du ferre .d on choq .
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1 «s i ïrarsairos des Pairs de France ItffénoUieot le» Srjrthen.— I .in (rera 10), le poéta fait allusion à U :
pr»u.ier roi âui DcythsM, Stjtbès, fils d*II«j . *a.
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ae—lis las Prancs da Prancos, (or.
Les plus vaillants et les meilleurs, Plein de mérites et de marques, Qui jamais ne furent ailleurs; Bel astre vraiment adorable De qui l'ascendant favorable, En tous lieux nous sert de rempart, Si vous aimez votre louange, Désirez-vous pas qu'on la venge D'une injure où vous avez part?
Ces arrogants, qui se défient
De n'avoir pas de lustre assez,
Impudemment se glorifient
Aux fables des siècles passés ;
Et d'une audace ridicule,
Nous content qu'ils sont fils d'Hercule,
Sans toutefois en faire foi ;
Mais qu'importe-t-il qui puisse être
Ni leur père ni leur ancêtre,
Puisque vous êtes notre roi?
Contre l'aventure funeste Que leur garde notre courroux, Si quelque espérance leur reste, C'est d'obtenir grâce de vous; Et confesser que nos épées, Si fortes et si bien trempées
Qu'il faut leur céder, ou mourir,
neront à votre couronn* Tout ce que le ciel mvironne, Quand vous le voiurcz tequérir*