‹ Œuvres poétiquesChapitre 30 sur 145 · STAN · texte numérisé non relu

STAN

K n, non. qu'elle s'en aille à son contentement.

0 durv ou pitoyable, il n'importe comment;

ti point d'autre vœu que c-> qu'elle BOnha 1 1 juand de mes souhaits je n'aurois Jamais rien,

1 <ort en est Jeté, l'entreprise en est fait-'. J m saurois brûler d'autre feu que du sien

J ne ressemble point I ces foibles esprits,

bientôt délivra, comme ils sont bientôt pris, Kn leur fidélité n'ont rien que du lantr. •■ sorte d'objets les touche égabni int à moi, je dispute avant que je m*- I M^i> ^uaiiù je PaJ j rosaU, j'ai it.

Dure contrainte de partir, A quoi je ne puis consentir, Et dont je ne m'ose défendre, Que ta rigueur a de pouvoir!

Et que tu me fais bien apprendre Quel tyran c'est que le devoir !

J'aurai donc nommé ces beaux yeux Tant de fois mes rois et mes dieux, Pour aujourd'hui n'en tenir compte 7 Et permettre qu'à l'avenir On leur impute cette honte De ne m'avoir su retenir?

Ils auront donc ce déplaisir, Que je meure après un désir,

la vanit-'- B6 O00fl6 ?

Et qu'ayant juré si souvent D'être auprès d'eux toute ma % le, Mes serments s'en aillent au vent?

Vraiment je puis bien avouer Que j'avuis tort de me louer Pur-dessus le reste des homn:

J" n'ai point d'autre qualité

oeUfl du siècle où nous sommes.

La fraude, et l'infidélité.

Mais à quoi tendent ces diseurs, () b étalé qui de mes amours s le port et le naufraire?

que je dis contre ma foi, -t-ce pas un vrai témoignage (Jue je suis déjà hors de moi?

n esprit, de qui la beauté la plus sombre obscurité lit DM in-«'HMl)l.' | )us laisse pas ignorer

i:il" de ma joie Que K'bOlil eur de fOM ado

pM

Au Destin, de qui l< .3

Marque à chacun son aventure, Puisqu'en leur propre adversité Les Dieux tout-puissants de nature Cèdent à la nécessité?

Pour le moins j'ai ce réconfort, Que les derniers traits de la mort Sont peints en mon visage blême, Et font voir assez clair à tous Que c'est m'arracher à moi-môme Que de me séparer de vous.

Un lâche espoir de revenir

Tâche en vain de m'entretenir;

Ce qu'il me propose m'irrite;

Et mes vœux n'auront point de lieu,

Si par le trépas je n'évite

La douleur de vous dire adieu.

BALLET DK LA li h 1 .\ *.

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