IM
Là RENOM M ftl AL IOJ
Plaint- qV laii-i: voix,
(> Roi !•• miracle des r« . • toute 1 l i i«-r en - Que pour la paix ni pour ta Il n*OBt rien de
Par M bruit j»« tous al
\ ia La
Ce sont douze rares beautés, Qui de si dignes qualités Tirent un cœur à leur service, Que leur souhaiter plus d'appas, C'est vouloir avec injustice Ce que les cieux Le peuvent pas.
L'Orient qui de leurs aïeux Sait les titres ambitieux, Donne à leur sang un avantage, Qu'on ne leur peut faire quitter, Sans être issu du parentage, Ou de vous, ou de Jupiter.
Tout ce qu'à façonner un corps Nature assemble de trésors, Est en elles sans artifice; Et la force de leurs esprits, D'où jamais n'approche le vice, Fait encore accroître leur prix.
Elles souffrent bien que PAmoui Par elles fasse chaque jour Nouvelle preuve de ses charmes; Mais sitôt qu'il les veut toucher, il reconnoît qu'il n'a point d'armes Qu'elles ne fassent reboucher1.
) . Reboucher, rebrousser, émousser, s'émousser.
B1 Ifl 109
Loin des vaines impressions De toutes folles
•rtu leur apprend à vivre; Et dans la cour leur fait d»'s lois,
Diane auroit p-'in-- à sui\re Au plus grand silence des bois.
One reine qui les conduit, !)•• tant de mer reluit,
Que le soleil qui tout surmonte.
Quand même 11 est plus DambOJ mt, S'il :isible à la boni
acherolt en la voyant.
Aussi le temps a beau courir.
Je la ferai toujours fleurir Au rang des choses ét^ne-lles;
jon moins 0*6 les immortels.
Tant que mon dos aura dM il] .
.mage aura des autels.
ld roi, fi ir bon m
Louez leur magnanime orgueil.
(Ju- roui seul avez fait pk>] ;
«>us acquerr.-z saluent, Afin •!•• ne- P-nlre ,••,
La faveur de leur Jugement.
Jusqu'ici vos faits glorieux
Peuvent avoir des envieux;
Mais quelles âuies si farouches
Oseront douter de ma foi,
Quand on verra leurs belles bouches
Les raconter avecque moi?
XYÎÎ
IÎALLLT DE MADAME
"r!Tf<: NTMWI1ES nu mènent l'aiioi", phison AL ROI
\ la fin tant d'amants dont es
->«*nt nuit efl jour.
;eur autour leurs j
us de l'Amour.
pn pub!,
rreor des bnmalni
le maître absolu de la t-rn* et '1" I • trouve a la ui'Tci de nos |
lfi OEUVRES POÉTIQUES DE MALHEKBK.
Nous le vous amenons dépouillé de ses armes,
0 Roi, l'astre des rois; Quittez votre bonté, moquez-vous de ses larmes, Et lui faites sentir la rigueur de vos lois.
Commandez que sans grAce oiïlui fasse justice;
Il sera malaisé Que sa vaine éloquence ait assez d'artifice Pour démentir les faits dont il est accusé.
Jamais ses passions, par qui chacun soupire,
Ne nous ont fait d'ennui ; Mais c'est un bruit commun que dans toat votre empire Il n'est point de malheur qui ne vienne de lui.
Mars, qui met sa louange à déserter1 la terre
Par des meurtres épais, N'a rien de si tragique aux fureurs de la guerre, Comme ce déloyal aux douceurs de la paix.
Mais sans qu^l soit besoin d'en parler davantage,
Votre seule valeur, Qui de son impudence a ressenti l'outrage, Vous fournit-elle pas une juste douleur?
Ne mêlez rien de lâche à vos hautes pensas; Et par quelques appas
L Déserta-, rendre désert*
Qu'il demande merci de ses fautes ; Imitez son exemple à ne pardonner pas.
I bre de vos lauriers admirés de l'envie wt l'Europe trembler; :i ce monstre, ou ie privez de vie, n'aurez jamais rien qui vous puisse troubler.
xvnr