‹ Œuvres poétiquesChapitre 37 sur 145 · PLAINTE SIR UNE ACSLNCE · texte numérisé non relu

PLAINTE SIR UNE ACSLNCE

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Vous lisez bien en mon visage

Ce que je souffre en ce voyage,

Dont le ciel m'a voulu punir; Et savez bien aussi que je ne vous ^demande, Étant loin de ma dame, une grâce plus grande Que d'aimer sa mémoire, et m'en entretenir.

Dites-moi donc sans artifice,

Quand je lui vouai mon service,

Faillis-je en mon élection?

N'est-ce pas un objet digne d'avoir un temple? Et dont les qualités n'ont jamais eu d'exemple, Comme il n'en fut jamais de mon affection?

Au retour des saisons nouvelles Choisissez les fleurs les plus belles, De qui la campagne se peint ; En trouverez-vous une, où le soin de nature Ait avecque tant d'art employé sa peinture, Qu'elle soit comparable aux roses de son teint?

Peut-on assez vanter l'ivoire De son front, où sont en leur gloire La douceur et la majesté?

Ses yeux, moins à des yeux qu'à des soleils semblables, Et de ses beaux cheveux les nœuds inviolables, D'où n'échappe jamais rien qu'elle ait arrêté?

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Ajoutez à tous cea mirme

Out toujours de nouveaux s;

Prenez garde à ses mœurs, cons. i toute;

avoûrez-voi. tue vou- a doute

Ce qu'el! ùii, ou l'esprit, ou le corps?

D roi par son rare mérite A fait que lu t

Pour un nom si grand q>. :i,

I si mes longs travaux fal • conqui

|uea fameux lauriers qui lui couvrent la lé :. auroit pas un qui fut égal au m.

Aussi quoique Ton me propose Que l'espérance ■ close,

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