PLAINTE SIR UNE ACSLNCE
I dl ma s-'nitu-le.
I mon Inq liétudc pos désiré, ■ ibandonnez point »'n es Ueoi lOlito r : ir l'amour de vous que n tiré.
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Si Je parle cVst à :
: rouble et m'étonne; '.ml j'ai p--u u"a<suranc»' • n 11 f kl de | BfaOlIOej I vous je su s li reC
Vous lisez bien en mon visage
Ce que je souffre en ce voyage,
Dont le ciel m'a voulu punir; Et savez bien aussi que je ne vous ^demande, Étant loin de ma dame, une grâce plus grande Que d'aimer sa mémoire, et m'en entretenir.
Dites-moi donc sans artifice,
Quand je lui vouai mon service,
Faillis-je en mon élection?
N'est-ce pas un objet digne d'avoir un temple? Et dont les qualités n'ont jamais eu d'exemple, Comme il n'en fut jamais de mon affection?
Au retour des saisons nouvelles Choisissez les fleurs les plus belles, De qui la campagne se peint ; En trouverez-vous une, où le soin de nature Ait avecque tant d'art employé sa peinture, Qu'elle soit comparable aux roses de son teint?
Peut-on assez vanter l'ivoire De son front, où sont en leur gloire La douceur et la majesté?
Ses yeux, moins à des yeux qu'à des soleils semblables, Et de ses beaux cheveux les nœuds inviolables, D'où n'échappe jamais rien qu'elle ait arrêté?
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Ajoutez à tous cea mirme
Out toujours de nouveaux s;
Prenez garde à ses mœurs, cons. i toute;
avoûrez-voi. tue vou- a doute
Ce qu'el! ùii, ou l'esprit, ou le corps?
D roi par son rare mérite A fait que lu t
Pour un nom si grand q>. :i,
I si mes longs travaux fal • conqui
|uea fameux lauriers qui lui couvrent la lé :. auroit pas un qui fut égal au m.
Aussi quoique Ton me propose Que l'espérance ■ close,