I. Alaiu parut »ur la «cène • un Uiy
S'en alloient désolés, Sont-ce pas des effets que même en Arcadie,
Quoi que la Grèce die, Les plus fameux pasteurs n'ont jamais égalés?
Voyez des bords de Loire , et des bords de Garonne, Jusques à ce rivage où Téthys se couronne
De bouquets d'orangers, A qui ne donnez-vous une heureuse bonace,
Loin de toute menace Et de maux intestins, et de maux étrangers?
Où ne voit-on la paix comme un roc affermie, Faire à nos Géryons détester l'infamie
De leurs actes sanglants?
Et la belle Gérés en javelles féconde
Oter à tout le monde La peur de retourner à l'usage des glands?
Aussi dans nos maisons, en nos places publiques, Ce ne sont que festins, ce ne sont que musiques
De peuples réjouis ; Lu que l'astre du jour ou se lève ou se couche,
Nous n'avons en la bouche Que le nom de Marie, et le nom de Louis.
Certes une douleur quelques âmes afflige, Qu'un fleuron de nos lis séparé de sa tige
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: prêt fc Q0U8 <[uic Mais quoi qu'on nous augure etqu'on non- Ire,
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Le Jeune denU-dieu qui pour elle soupl
fin du couchant termine, son en] En la source du jour.