‹ Œuvres poétiquesChapitre 46 sur 145 · qui blAmes un èchaog · texte numérisé non relu

qui blAmes un èchaog

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Us vont du tout finir; Mopse qui nous l'assure a le don de prédire,

Et les chênes d'Épire Savent moins qu'il ne sait des choses à venir.

Un siècle renaîtra comblé d'heur et de joie, Où le nombre des ans sera la seule voie

D'arriver au trépas; Tous venins y mourront comme au temps de nos pères;

Et même les vipères Y piqueront sans nuire, ou n'y piqueront pas.

La terre en tous endroits produira toutes choses, Tous métaux seront or, toutes fleurs seront roses,

Tous arbres oliviers; L'an n'aura plus d'hiver, le jour n'aura plus d'ombre,

Et les perles sans nombre Germeront dans la Seine au milieu des graviers.

Dieux, qui de vos arrêts formez nos destinées, Donnez un dernier terme à ces grands hyménées,

C'est trop les différer.

L'Europe les demande, accordez sa requête;

Qui verra cette fête, Pour mourir satisfait n'aura que désirer.

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Donnons-y remède, Allons la quérir.

Assemblons, Marie, Ses yeux à vos yeux ; Notre bergerie N'en vaudra que mieux.

Hâtons le voyage ; Le siècle doré En ce mariage Nous est assuré.

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Qu'un soleil <pii naltroit but les ri?ea du! Eo la terre du lia di

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nature Qu'un soleil se tefâl o • ichent les jours.

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Maintenant l'a il .

Au sein de notre Mars satisfait à l'oracle, Et dégage envers nous la promesse des cieux.

Bien est-elle un soleil; et ses yeux adorables

Déjà vus de tout l'horizon, Font croire que nos maux seront maux incurables, Si d'un si beau remède ils n'ont leur guérison.

Quoi que l'esprit y cherche, il n'y voit que des chaînes

Qui le captivent à ses lois ; Certes c'est à l'Espagne à produire des reines, Comme c'est à la France à produire des rois.

Heureux couple d'amants, notre grande Marie

A pour vous combattu le sort; Elle a forcé les vents, et dompté leur furie; C'est à vous à goûter les délices du port.

Goûtez-les, beaux esprits, et donnez connoissance,

En l'excès de votre plaisir, Qu'à des cœurs bien touchés tarder la jouissance, C'est infailliblement leur croître le désir.

Les fleurs de votre amour, dignes de leur racine,

Montrent un grand commencement; Mais il faut passer outre, et des fruits de Lucine Faire avoir à nos vœux leur accomplissement.

le rvpo années

Par 'pii ta il refroidi;

rout ta plai-ir des jours est en toQH matinées; La Doit est déjà I «jui passe midi.

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