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Enfin ma patience, et les -
Ont selon mes souhaits id< »ritfl
i» m l'inju- ■ h r si longtempi n'a bit plaindre
G mon destin, je n*;ii plus rien à craindre.
Et puis tout espérer.
soit qu'étant le soleil, dont Je rola enflammé, i • i >bjet f|ni jamais fut ain
On ne m'ait pu nier qu'il n< lorable :
S ill que d'un op| i lt bien reconnu soit toujours I
i Di i m'ont exau
Naguère que j'oyois la tempête souffler, Que je voyois la vague en montagne s'enfler, Et Neptune à mes cris faire la sourde oreille ;
A peu près englouti, Eussé-je osé prétendre à l'heureuse merveille
D'en être garanti?
Contre mon jugement les orages cessés Ont des calmes si doux en leur place laissés, Qu'aujourd'hui ma fortune a l'empire de l'onde ;
Et je vois sur le bord Un ange dont la grâce est la gloire du monde,
Qui m'assure du port.
Certes c'est lâchement qu'un tas de médisans,
Imputant à l'amour qu'il abuse nos ans,
De frivoles soupçons nos courages étonnent ;
Tous ceux à qui déplaît L'agréable tourment que ses flammes nous donnent,
Ne savent ce qu'il est.
S'il a de l'amertume à son commencement, Pourvu qu'à mon exemple on souffre doucement, Et qu'aux appâts du change une âme ne s'envole,
On se peut assurer Qu'il est maître équitable, et qu'enfin il console
Ceux qu'il a fait pleurer.