I V STANCES SPIRITUELLES
Loin'z Di»'U par t<.ut»' la terre,
\nn pour la crainte du tonnerre
Dont il mcmiffl 1-'- humain-;
Mai* pour c-- q >Ire en merveilles abonde,
Et que tan* - qnl reiniaent au aaonde
mains.
Sa pr<>\ Idenoe libérale i • île,
L'Anrore el VQ en n eom
ou y polae '-n Afrique, "ii y p i • rien m la p«u t épata
N . îi i|ui fait aux
irmer les semen
D'un nombre infini de poissons ; Qui peuple de troupeaux les bois et les montagnes, Donne aux prés la verdure, et couvre les campagnes
De vendanges et de moissons?
Il est bien dur à sa justice
De voir l'impudente malice
Dont nous l'offensons chaque jour; Mais comme notre père il excuse nos crimes, Et même ses courroux, tant soient-ils légitimes,
Sont des marques de son amour.
Nos affections passagères,
Tenant de nos humeurs légères,
Se font vieilles en un moment, Quelque nouveau désir comme un vent les emporte; La sienne toujours ferme, et toujours d'une sorte,
Se conserve éternellement.
\ i i,- COMPOSÉS
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irand fila du grand Henri, grand ehef-d'oratre dm olenx, Irand ai- Anna el i\,
Louis, dont ir la pn
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Espère tout, Louis, et ne doute de rien. Si le Dieu que je sers entend l'art de prédire, Jamais siècle passé n'a vu monter empire, Où le siècle présent verra monter le tien.
Les faits de plus de marque et de plus de mérite, Que la vanité grecque en ses fables récite, Dans la gloire des tiens seront ensevelis. Ton camp boira le Gange avant qu'il se repose, Et dessous divers noms ce sera même chose Être maître du monde et roi des fleurs de lis.
POl R M [.l < OMTE Di SOISSONS
I délibérOOl plu-; illonfl droit I la mort:
a tristeete m'appelle A m dernier ••(Tort, fhonnenr m'y coni J'.' n'ai que trop gémi :
i parmi tanl d'ennuis j*ali ucore ma rie,
a ennemi.
le gloire et de grandeur
irc«'s de flamme, I 'ir
Q îi tonte antre Mirmonto
Pull . (Trir Mi
-0. dOTfDU0, •
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Pour expier le crime, et réparer la honte De vous avoir laissés?
Quelqu'un dira pour moi que je fais mon devoir; Et que les volontés d'un absolu pouvoir
Sont de justes contraintes;
Mais à quelle autre loi Doit un parfait amant des respects et des craintes
Qu'à celle de sa foi ?
Quand le ciel offriroit à mes jeunes désirs
Les plus rares trésors, et les plus grands plaisirs
Dont sa richesse abonde;
Que saurois-je espérer A quoi votre présence, ô merveMle du monde,
Ne soit à préférer?
On parle de l'enfer, et des maux éternels, Baillés pour châtiment à ces grands criminels
Dont les fables sont pleines;
Mais ce qu'ils souffrent tous, Le souffré-je pas seul en la moindre des peines
D'être éloigné de vous?
J'ai beau par la raison exhorter mon amour De vouloir réserver à Taise du retour
Quelque reste de larmes;
Misérable qu'il est,
lont'.Miter *u douleur, et lui donner dea arn*
i 'est tout ce qui lui plait.
Son. non, lâli tant de combats;
I rayanter les ombrai de là-bai
D • mon \i-age blême;
i ' sans doua consoler,
•.h à dea joora 'iu»> la Parque ette-mén
A pitié de filer.
le conni'N Charfajène, el n*ose <!••-'
Ile ait un sentiment qui Is leurer
i> tsma
M - cela m'arrifant, jubile Beroit mu gloire? et pour quelle aventure
\ ndrols-je