OD
Dont solliei'
Le ! la mort?
Il vit au haut d»' Kl retnpa
'i irti
DDer la place, i • -ait bien «in-' le es
Kn péril extrême r r.'ij i leur ;
Quand demi-mort, pur le d
Du BH ssure,
Tu fus remporté de 1 u-saut.
Ia défense rlei
D'un petit nombre de d
peine a?oIt cloe de p ixonj i cnrieo i fi etmp tenant pour te fi re ,
\ .- Ip-s^t.
i:t le repoi
ibli, la gr i • dn Prii
Sous
l,»'s bl— in* sont | oint MU I
Qui fourmilloient en cette armée,
Et si la fureur des Titans
Par de semblables combattants
Eût présenté son escalade,
Le ciel avoit de quoi douter
Qu'il n'eût vu régner Encelade
En la place de Jupiter.
Qui vers l'épaisseur d'un bocage
A vu se retirer des loups
Qu'un berger de cris et de coups
A repoussés de son herbage,
Il a vu ces désespérés
Par ta gloire déshonorés
S'en revenir en leur tranchée,
Et ne rester de leurs efforts
Que toute la terre jonchée
De leurs blessés et de leurs morts.
La paix qui neuf ans retirée,
Faisoit la sourde à nous ouïr,
A la fin nous laissa jouir
De sa présence désirée.
Au lieu du soin et des ennuis
Par qui nos jours sembloient des nuits,
L'âge d'or revint sur la terre,
Les délices eurent leur tour,
1 1 mon roi I
Mit 1 - fair«' l'a m >ur.
r Le .'une Jan.-uour
r Jamais H rie,
I D iUI
T<>iit<' rcorope têt l*hl
i tuté
ire D ■ posséder tette I
Elle auparavant invincible Et plus dur»1 qu'un diamant,
i • femmea font
-. luit.' (\ " <mt
' a flamu I mi.
i ni qa'ell
l*a nourris-..,
2 G OEUVRES POÉTIQUES DE MALlïEHBK.
Qui n'enseignent rien de profane.
Tandis le temps faisoit mûrir Le dessein de Palier quérir, Et ne restoit plus que d'élire Celui qui seroit le Jason Digne de faire à cet empire Voir une si belle toison.
Tu vainquis en cette dispute, Aussi plein d'aise dans le cœur Qu'à Pise1 jadis un vainqueur Ou de la course ou de la lutte; Et parus sur les poursuivants Dont les vœux trop haut s'élevants Te donnoient de la jalousie, Comme dessus des arbrisseaux Un de ces pins de Silésie Qui font les mâts de nos vaisseaux.
Quelle prudence inestimable Ne fis-tu remarquer alors?
Quels ornements d'âme et de corps Ne te firent trouver aimable?
Téthys, que ta grâce ravit, Pleine de flamme te suivit
l Pise, ville d'Élide, située à peu de distance d'Olympie, où les je: olj topiques se célébraient tous les quatre ans.
\utant quo dura ton pMMg Et l'An
il de h :.re
Il nV.
menoia le blon 1 Byi
nui d lement
■nt •• Pheun Jamais il M fut
babil di .!•• ricl Rnt;
Toutefois les Nymphéa du Uea
•nt Qui d-- f(NH dM Di-'U.
ma bai | ibonde
! . avant:
Et le int
au gré de l'onde.
J.ui.
I r le soin < .ire
te fà ther.
Croit avoir raison d'aspirer, C'est qu'il te plaise m'assurer Que mon offrande te contente.
Donne-m'en d'un clin de tes yeux Un témoignage gracieux, Et si tu la trouves petite, Considère qu'une action Ne peut avoir peu de mérite Ayant beaucoup d'affection.
Ainsi toujours d'or et de soie Ton âge dévide son cours; Ainsi te naissent tous les jours Nouvelles matières de joie, Et les foudres accoutumés De tous les traits envenimés Que par la fortune contraire L'ire du ciel fait décocher, De toi, ni de Termes ton frère, Ne puissent jamais approcher.
Quand la faveur à pleines voile?, Toujours compagne de vos pas, Vous feroit devant le trépas Avoir le front dans les étoiles, Et remplir de voire grandeur Ce que la terre a de rondeur, Sans être menteur je puis dire
16 jamai ontju- Ni jttl
Cette même ode fut publiée plus tard tvec des nv> : ■ès-considérables. I qu'elle parut dans
édition de 10 ,
Bo m . r :
L mérite qn1
Souffre une
.ruV, u:
BOX ont trouv t- l«'ur |)
Q . tarde ma
ruit Doopa
\ . . lu 1
\\t | I l'un fit l'a . - il?
I • i M itee haut inent !»• fia:
tt c
\ trient jai ;
as
La vertu, qui de leur étude Est le fruit le plus précieux, Sur tous les actes vicieux Leur fait haïr l'ingratitude; Et les agréables chansons Par qui les doctes nourrissons Savent charmer les destinées, Récompensent un bon accueil De louanges que les années Ne mettent point dans le cercueil.
Les tiennes par moi publiées,
Je le jure sur les autels,
En la mémoire des mortels
Ne seront jamais oubliées;
Et l'éternité que promet
La montagne au double sommet
N'est que mensonge et que fumée,.
Ou je rendrai cet univers
Amoureux de ta renommée,
Autant que tu l'es de mes vers.
Comme en cueillant une guirlande, L'homme est d'autant plus travaillé, Que le parterre est émaillé D'une diversité plus grande; Tant de fleurs de tant de côtés Faisant paroître en leurs beautés
l/ar: ' r.'f
Qu'il ndu soi
Kl ne tte peinture
M que laisser, ni qup cl
• la boni
lr, D œuvre
:.•• ti'-!i- b'<
de 1 il ni i-
plua je m'arrftl ; .i la premii
Leur fatale main autrefois, Portant la foudre de nos rois, Des Alpes a battu les têtes?
Qui n'a vu dessous leurs combats Le Pô mettre les cornes bas?
Et les peuples de ses deux rives, Dans la frayeur ensevelis, Laisser leurs dépouilles captives A la merci des fleurs de lis?
Mais de chercher aux sépultures Des témoignages de valeur, C'est à ceux qui n'ont rien du leur Estimable aux races futures; Non pas à toi, qui revêtu De tous les dons que la vertu Peut recevoir de la Fortune, Connois que c'est que du vrai bien, Et ne veux pas, comme la lune, Luire d'autre feu que du tien.
Quand le monstre infâme d'envie,
A qui rien de l'autrui ne plaît,
Tout lâche et perfide qu'il est,
Jette les yeux dessus ta vie,
Et te voit emporter le prix
Des grands cœurs et des beaux esprits
Dont aujourd'hui la France est pleine,
on; 5.
t aint d'avoi:
Qu'il a lui-même d<' la p«-ine \ r de te 1ou«t?
:• do lu ran\ . monter à eli»-val.
Dte un r;.
ir la lier ou pour la barri- • tu doc \ prendre qu< .
(Jui i «our,
rcice»!
Cornu îrt?
Ouand tu [' ! !i'\
Où tu fu r Dur mon roi
I >:is
' me un i
io
oui
U L'A . l'Aroo. WiHtfirili «Tait 4(4 envoyé à F
■l'/t OEUVRES POÉTIQUES DE MALHERB:
Tu menois le blond Hyménée, Qui devoit solennellement De ce fatal accouplement Célébrer l'heureuse journée. Jamais il ne fut si paré; Jamais en son habit doré Tant de richesses n'éclatèrent; Toutefois les Nymphes du lieu, Non sans apparence, doutèrent Qui de vous deux étoit le Dieu.
De combien de pareilles marques, Dont on ne me peut démentir, Ai-je de quoi te garantir Contre les menaces des Parques ?
Si ce n'est qu'un si long discours A de trop pénibles détours; Et qu'à bien dispenser les choses, Il faut mêler pour un guerrier A peu de myrte et peu de roses Force palme et force laurier ?
Achille étoit haut de corsage; L'or éclatoit en ses cheveux; Et les dames avecque vœux Soupiroient après son visago; Sa gloire à danser et chanter, Tirer de l'arc, sauter, lutter,
or» | p
A nulle autre u'
i s'il n'eût : 10,
Son nom, qui rôle par . le,
Seroit-il pas dJU
S'il n'eût par un bm homicl
Dont lien ii" r :t.
Sur Dion
Qu'itoH reçu le Jean ■ Ui
D idwn ' ron
Ou de Phénix, ou de Chiron,
il eût f . ipprentlen •
Notre .roit-il aujourd'hui
Le ■taonbie témoignage Que U Grèce i donné de lui?
C'est aux ma::nanim<'< «'X<-nipl- > Qui sous la liai.:. M.ir<
Sont hlti au mOlen !s,
Qu'il appar: nplos :
i ooolei
Que l'hi
Manju-Ta >i bien t.t
N'auront point de nuit a^sez noire, Pour en cacher . • air,
En M jps où les manies
D'un nombre infini de mutins, Poussés de nos mauvais destins, Ont assouvi leurs félonies, Par quels faits d'armes valeureux, Plus que nul autre aventureux, N'as-tu mis ta gloire en estime?
Et déclaré ta passion, Contre l'espoir illégitime De la rebelle ambition?
Tel que d'un effort difficile Un fleuve au travers de la mer, Sans que son goût devienne amer, Passe d'Élide en la Sicile; Ses flots par moyens inconnus En leur douceur entretenus Aucun mélange ne reçoivent ; Et dans Syracuse arrivant Sont trouvés de ceux qui les boivent Aussi peu salés que devant :
Tel entre ces esprits tragiques, Ou plutôt démons insensés, Qui de nos dommages passés Tram oient les funestes pratiques, Tu ne t'es jamais diverti De suivre le juste parti ; Mais blâmant l'impure licence
OD m
D" loyales humeur*,
I toujours aimé l'ion
Kt pris plai-ïr aux bon;.
jUO pO'.
huma:
Eut laies • p irtir us
1er tra! D toui)»-:
Jusqu'à la On d
Pri- \ill«\ ni f -• t.
Ou ta valeur iecootam N'ait eu la principale part?
il parti lea plaines <!•• i que le R
Lui
Ne l'as-tu pas touj* . i?
tujours serrll i • • Témoigné le d
sait Imprimer Le soin d I mort?
»i? ma vagabonde
! ut;
Et le plaisir la décevant Toujours l'emporte au gré de Ponde.
Bellegarde, les matelots Jamais ne méprisent les flots, Quelque phare qui leur éclaire :
Je ferai mieux de relâcher, Et borner le soin de te plaire, Par la crainte de te fâcher.
L'unique but où mon attente Croit avoir raison d'aspirer, C'est que tu veuilles m'assurer Que mon offrande te contente ; Donne-m'en d'un clin de tes yeux Un témoignage gracieux; Et si tu la trouves petite, Ressouviens-toi qu'une action Ne peut avoir peu de mérite, Ayant beaucoup d'affection.
Ainsi de tant d'or et de soie Ton âge dévide son cours, Que tu reçoives tous les jours Nouvelles matières de joie ; Ainsi tes honneurs florissants, De jour en jour aillent croissants, Malgré la fortune contraire; Et ce qui les fait trébucher,
IV toi Dl dfl HBfUMI ton fi
Repu ;:»proch«T.
Quand la faveur ;*i plein Toujours compagne de vos
.s feroit <!• nnl Avoir le fro:
I • remplir d • £rand»-ur
i 'ir,
ir. Je ; Que juin
rit joeq H joequei un vuu* dk riteii