SLR SON ART D'EMBELLIR
Voyant ma Caliste2 si belle.
Que Ton n'y peut rien désirer, Je ne me pouvois figurer Que ce fût chose naturelle.
J'ignorois que ce pouvoit être Qui lui coloroit ce beau teint, Où r Aurore même n'atteint Quand elle commence de naître.
Mais, Fleurance, ton docte écrit M'ayant fait voir qu'un bel esprit Est la cause d'un beau visage ;
Ce ne m'est plus de nouveauté, Puisqu'elle est parfaitement sage, Qu'elle soit parfaite en beauté.