‹ Œuvres poétiquesChapitre 80 sur 145 · I. Fontainebleau · texte numérisé non relu

I. Fontainebleau

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C'est fait, belle Cali^te, il n'y faut plus penser; Il se faut affranchir des lois de votre empire ; Leur rigueur me dégoûte, et fait que je soupire Que ce qui s'est passé n'est à recommencer.

Plus en vous adorant je me pense avancer, Plus votre cruauté, qui toujours devient pire, Me défend d'arriver au bonheur où j'aspire, Gomme si vous servir étoit vous offenser.

Adieu donc, ô beauté, des beautés la merveille; Il faut qu'à l'avenir ma raison me conseille, Et dispose mon âme à se laisser guérir.

Vous m'étiez un trésor aussi cher que la vie; Mais puisque votre amour ne se peut acquérir, Comme j'en perds l'espoir, j'en veux perdre l'envie.

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ÉPITAPHE DE Mlle DE CONTI

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