‹ Œuvres poétiquesChapitre 81 sur 145 · MARIE DE BOURBON · texte numérisé non relu

MARIE DE BOURBON

Tu vois, passant, la sépulture D'un chef-d'œuvre si précieux, Qu'avoir mille rois pour aïeux Fut le moins de son aventure.

0 quel affront à la nature, Et quelle injustice des cieux Qu'un moment ait fermé les yeux D'une si belle créature !

On doute pour quelle raison Les Destins si hors de saison De ce monde l'ont appelée.

Mais leur prétexte le plus beau.

C'est que la terre étoit brûlée S'ils n'eussent tué ce flambeau.

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