‹ Œuvres poétiquesChapitre 91 sur 145 · SUPERINTENDANT DES FINANCES · texte numérisé non relu

SUPERINTENDANT DES FINANCES

Il est vrai, la Vieuville, et quiconque le nie Condamne impudemment le bon goût de mon roi; Nous devons des autels à la sincère foi Dont ta dextérité nos affaires manie.

Tes soins laborieux, et ton libre génie, Qui hors de la raison ne connoît point de loi, Ont mis fin aux malheurs qu'attiroit après soi De nos profusions l'effroyable manie.

Tout ce qu'à tes vertus il reste à désirer,

C'est que les beaux esprits les veuillent honorer,

Et qu'en l'éternité la Muse les imprime.

J'en ai bien le dessein dans mon âme formé;

Mais je suis généreux, et liens cette maxime,

Qu'il ne faut point aimer quand on n'est point aimé(

XWlIIt POl'R M" LE C \K!)I\ \L DE RICHELIEU

(1835) Peuples, rj. dfl rtMQM; BSlpIaS, r\ dei vi.-tin

A ce grand Cardinal, erand cbef-d*œ<rrre dei deux,

n'a but que la gloin*, Bl 11*6*1 ambitieux de fuir-- mourir l'insolence dei crimes.

A quoi sont employés tant de soins Bagnanio D esprit travaille, et fait rallier RM y-ux, • tromper \<>< complots de nos léditleux, I ••!••• leur ra^- aux pouvoirs légltimesl

te d'un homme, ou savant, OU guerrier, Trouve sa récon

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Tout c^ qu'en peut lui faire est U ne lui faut.

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