SUR UNE CAVALE
Selle cavale ! honneur de la fertile Thrace»
A mon aspect , pourquoi ce regard inquiet ?
PourquQi me fuir » plus rapide q[a*un trait?
Me crois-tu donc sans adresse et sans grâce?
Apprends que je pourrois t^assujetdr an mors ; Que je puis , dans les flots d*une noble poussière, Modérant de.la main ta fougue et tes transports , Te faire avec éclat voler dans la carrière.
Tes caprices légers maintenant sont tes lois , Et tu vas folâtrant dans ce gras pâturage :
Car on n^a point dompté ton naturel sauvage > Et jamais d*un mortel tu n as senti le poids.