FRAGMENTS
un £31011 non aeyré qu'aux flèches du chasseur Sa mère y agj^e et v^^Vondei Abandonne au milieu de la forêt profonde ; Je te vois tremblante de peur.
O mort! entends ma voix ; viens , c'est toi que j'implore Tu peux seule apaiser le mal qui me dévore.
Ëirr ANT , verse du vin > et que Veau le tempère : Apporte des feston» , hék enfiuit ) hâte-toi. Luttei eontre ramouv sevo^t d'un tém&aire f Et d'un ai doux VA^qn^ je veux suivre l$i loi»
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a6e ODES D'ÂNACRÉON.
Tiv persil odorant composons des guirlandes ^ De leur verdme ombrageons no8 cheyenz ;
A Bacchos pr^fNurons d'agréables offrandes , Et consacrons la journée à ses jeux.
A.i|iÀÇL£ enfant , au r^ard virginal 3^.
Vainement je t'appelle : insensible k mon naal ,
Ta ne Tois pas^ enfant simple et timide , Çue mon âme est soumise à ton pouvoir fatal , Comme l'est un coursier à la main qui le guide.
} M suis vieux , et par mes discours J e plais encore à la jeunesse :
Car je chante des airs pleins de délicatesse « Stn^ai point onbUé la languç des Amours.
ODES D ANAGBÉON.
d'une hache terriUe, Du preijiier coup FAmour m'a terrassé | Et soudain dans un gouffre horriblo Ce Di^n barbare m'a lancé.
J^Ai hit un modeste repas;
Mais d'un vin parfumé que je n'épargnois pas , Avec transport fai bu la liqueur onctueuse.
Je touche maintenant ma lyre harmonieuse , Mollement couché dans les bras D*une beauté fraîche et voluptueuse.
36» ODSS VASACXèOTi.
Jm hais cet homme affreux , buyeur inaatiablQ, Qui trouble par ses cris les plaisirs de la table. Et parle de combats dans les jeux de Bacchus : Celui-là seul me plait qui joint , convive aimable» Les dons des chastes Sœurs aux faveurs de Vénus.