‹ Œuvres poétiquesChapitre 18 sur 226 · Aux Muses · texte numérisé non relu

Aux Muses

$. Op. cit., p. 429.

xLvi Introduction biographiq^ue.

Et, en terminant, il lui redit encore son affection :

Adieu donc, mon Bertaut, adieu d'vn long adieu, le m'en vay la vertu chercher en autre lieu.

Tandis ton nom ie mets en mes vers le dernier, Comme tu es fiché dans mon cœur le premier, Afm que du profond tout le dernier tu sortes, Estant de mes amis premier en toutes sortes ^

Durant de la Bergerie ne le cède en rien à Mathurin Régnier et à Vauquelin de la Fresnaye dans les éloges qu'il prodigue à Bertaut. if lui paye son tribut poétique dans une de ses odes, qu'il lui dédie ^ :

Bertaut, ie suis forcé de croire Qu'Apollon, des chantres le Roy Qui d'vne douceur non-pareille Des grands Dieux en-chante l'aureille, Ne chante pas plus doux que toi...

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