DES XVI° ET XVII* SIÈCLES CONTENANT DES POÉSIES DE BERTAUT
Les muses || r'alliées || a paris || Chez Mathieu Guil II lemot au pallais || Avec privil. du Roy \\ 1 599
In-i2. (Bibl. nat. Y. 6118. H. B.)
Ce recueil contient beaucoup de pièces de Bertaut; les unes sont signées , les autres anonymes ; signalons les Stances sur la résolution d'aymer une grande qui ne figure pas dans l'édition de 1620 (cf. Bibliogr.), et la pièce :
a Quand je reuy ce que 'fay tant aymé fi , que Téd. de 1620 reproduit sans titre.
Bibliographie. ^29
Elle est intitulée ici :
Renaissance d'amour après un change. Enfin , au fol. 103 v° se trouve le tantique de la Vierge Marie, qui n'est pas dans l'éd. de 1620. (Voir Appendice.)
NOVVEAU RECVEIL |i DES PLVS BEAUX i| VERS DE CE TEMPS II A PARIS || Chez TOVSSAINT DV BRAY,
rue Sainct '! Jacques, aux Espics meurs, et en sa Il bou 11 tique au Palais en la gallerie des !| prisonniers. Il MDCIX, avec privilège dv Roy.
In-S^ de 1 5 et $36 pp. chiff. (Bibl. nat. Y., 61 19c.) Réimprimé à Lyon, chez Barthélémy Ancelin, 161 5, in- 1 2 .
Ce volume, qui renferme des vers de Du Perron, Malherbe, Motin, La Picardière, d'Avity, de Lingendes, de l'Espine, S. de Rosset, S. d'Audiguier, etc., reproduit bon nombre de pièces de Jean Bertaut. Elles occupent les pp. 65-164.
Ces pièces sont les suivantes :
Sur la fortune que le Roy et la Reyne ont courue , etc. ;
Élégie sur les œuvres de Des Portes (nous reproduisons cette pièce dans notre Appendice) ;
Pour des Nymphes qui def fient amour ;
Amour vaincu;
Temps consolant Amour;
Panarette,
Stances ^ :
— Mon âme est de vos lacqs...
— Quiconque admirera...
— Que s'empescher d'aymer...
— Elle se plaist si fort...
Chansons :
— Celuy seul qui mesprise...
— Souhaitant que le ciel...
— L'ennuy qui me tourmente...
I . Nous indiquons les stances et chansons par leur premier vers.
^30 Bibliographie.
Response pour une dame aux vers d'un cavalier; Pour le ballet des Princes :
Ces fleurs que nul Hiver ne tue...
Sur la mort du grand || henry un. roy de FRANCE II et de Nauarre 1| SONNET.
(Voir Bertautj 1620, p. 63 1 .)
Ce sonnet se trouve à la fin du Discours funèbre sur la mort du feu roy Henry IV.
Paris, Abel L'Angelier, 1610. In-S®.
Les II DÉLICES DE LA || POÉSIE FRANÇAISE || OV || RECVEIL DESPLVSBEAVX || VERS DE CE TEMPS jj Corrigé de nouveau par les autheurs et augmenté de plu II sieurs belles et rares pièces , non encore imprimées. Il Recveilly par F. DE ROSSET et dédié à MONSEIGNEVR LE CARDINAL || DE RAIZ || A PARIS ||
Chez TOVSSAINCT DV BRAY, rue S. lacques aux Espics meurs, et en sa boutique au Palais, || en la gallerie des Prisonniers. || MD.C. XVIII AVEC PRI- VILEGE DV ROY.
In-S^de 7 ff. et 1 166 pp.
Les vers de Bertaut occupent les pages 185-359. On y trouve : La paraphrase sur le Pseaume sixième ;
La paraphrase du Pseaume CXLVII ;
Celle du Pseaume CXLIII ;
Cantique sur la Nativité de Notre Seigneur, moins la neuvième strophe, qui est supprimée ;
Un Dieu prendra naissance, etc. ;
La paraphrase du XLIV^ Ps. ;
Cantique dont l'argument est pris du premier pseaume de David;
Stances sur la fortune que le Roy et la Reyne ont courue;
Stances sur les œuvres de M. Des Portes ;
Élégie sur les Œuvres de M, Des Portes, toute changée par FAutheuren ceste Impression. (Voir Appendice.)
Bibliographie. ^ ji
Discours sur le trespas de M. Ronsard;
Regrets de feu très chrestlen prince Henry II! sous le nom de Daphnis sur la mort de l'admirai de Joyeuse sous le nom de Lysis ;
Tombeau sur la mort du feu roy Henry III ;
Regrets sur le même subject;
Vers amoureux :
— Celuy là qui mesprise
— Enfin ce cœur volant
Stances :
— Elle Tavoit bien dict
— Mon esprit honore
— Qu'on ne m'accuse poinct d'aller idolâtrant
Stances sur la résolution d'aymer une Grande, Cette pièce n'est pas dans l'édition de 1620.
— Quiconque admirera
— Souhaitant que le ciel punisse
— Elle se plaist si fort
— Désirer de voir en mon âme
— Quand premier je vis vos beaux yeux
— Un amant répandit un jour
— Quand je revis ce que j'ay tant aymé
— Mon cœur n'imite point
— 0 beaux yeux qui savez
— 0 beaux cheveux
— On ne se souvient que du mal
— le ne tesmoigne point
— Salmacis embrassant un jour
— Pour estre plus jeune
— Hélas ! que me sert-il d'aymer
— C'est bien force 6 mon cœur
— 0 pensers dont amour
— Ne vous offensez point
— L'aisle de mon penser
— Non, je n'ignore plus
— Quand Phyllis que l'amour enseigne
— L'ennuy qui tourmente
— Que s'empescher d'aymer
— Ces Nymphes hostesses des bois
(pour des Nymphes qui deffient Amour. Au Roy.)
532 Bibliographie.
— Amour vaincu de ces Nymphes et s*en complaignant.
Cette pièce, telle qu'elle est dans le présent recueil, contient cinq strophes de plus que dans l'éd. de 1620 et offre en outre quelques variantes sans importance.
L'auteur des Délices le dit d'ailleurs dans un argument place en tête de ces stances.
a Je vous redonne cette rare pièce de la sorte que M. Bertaud l'auoit composée entant qu'il prit la peme de corriger ses œuvres. Je m'estonne de ce qu un si parfaict jugement en auoit retranché des stances qui sont presque inimitables. Six mois auant que ce bel Esprit rendît à la Parque ce que tous les mortels leur doiuent je luy en dis ce qu'il m'en sembloit et il trouua ma raison si bonne qu'il promit d'y remettre ce que j'y ai maintenant remis. Je n'ay fait que ce qu'il auoit intention de faire. C'est pourquoy je ne doute point que si les Mânes ont en l'autre monde du sentiment, il n'aye agréable ce que i'offre pour luy maintenant à la postérité. y> (P. 348.)
Cet Avis du libraire a été reproduit dans les éd. de 1620 (p. 632) en tête des pièces supplémentaires. — « Je vous redonne ces rares pièces de la sorte que feu M. Bertaut les avoit composées. t>
— Amour que te servent ces plaintes
(Le Temps consolant l'Amour n'est pas dans l'éd. de 1620.)
— Ces fleurs que nul Hyver ne tue
— Ces Nymphes toutes estoillées
— De ces monts de la Chine.
LE II CABINET |1 DES || MVSES : || OU nouveau recueil des plus beaux |1 vers de ce temps. || A ROUEN ||
DE l'imprimerie || DE DAVID DU PETIT-VAL ||
Imprimeur et Libraire ordi || naire du Roy || 16 19.
In- 12 de 943 pp. et 8 ff. pour la Table.
Contient parmi des poésies de Du Perron, Malherbe, Porchères, de Lingendes, Régnier, Motin et d'autres, plusieurs pièces de Bertaut (pp. 73, 79, 96, 11^, 115, 119, 123, 124, 151, 168, 174, 179, 200,217, etc.).
Bibliographie. <i3 j
Notons entre autres : Tome I, p. 79, un sonnet qui ne figure pas dans l'éd. de 1620, et que nous donnons dans notre Appendice, et la pièce sur la mort de Lysis, qui porte ce titre : Regrets de feu très-chr estien prince Henry troisième sous le nom de Daphnis sur la mort de l'admirai de Joyeuse sous le nom de Lysis.
P. 96. Sur la naissance de Mgr le Dauphin.
P. 113. Stances :
Une si douce chaîne emprisonne ma vie.
P. 115. Sur la résolution d'aymer une grande. P. 119. Stances :
L'aile de mon penser.
Et à la suite de cette pièce, P. 123. Stances :
Une pièce non signée, intitulée : Autre Vœu de Constance, qui pourrait bien être attribuée à Bertaut. Nous en dirons autant de la pièce suivante.
P. 124. Stances :
Témoignage de constance.
P. 151. D'un cœur triste et content. (REGRETS DU SIEUR DE BERTAUT qui durant la guerre avoit sa Maistresse dans une ville du party contraire au Roy.)
P. 168. Stances :
Je ne tesmoigne point que je souffre bien peu.
P. 174. Fantasie:
Salmacis embrassant un jour.
P. 179. Chanson :
Pour estre plus jeune et plus beau.
P. 200. Stances :
0 pensers dont Amour...
P. 217. Plainctes d'une Damoiselle:
Enfm ce cœur voilant...
Et une foule d'autres pièces.
5Î4 Bibliographie.
Dans ce recueil figure la pièce sur la mort de Lysis avec ce titre : Regrets de feu tres-chrestien prince Henry troisième sous le nom de Daphnis sur la mort de l'admirai de Joyeuse sous le nom de Lysis.
Beaucoup de pièces aussi dans le tome II, surtout des Cantiques et Psaumes.
POESIES II CHOISIES || DE MESSIEVRS || CORNEILLE || BENSERADE || etc. || A PARIS || Chez CHARLES DE SERCY, au Palais, dans la || Salle Dauphine à la Bonne-Foy couronnée || MDC.LVIII. || AVEC PRI- VILEGE DV ROY.
5 vol. pet. in-i2.
Au tome III, p. 375, se lit un sonnet signé l'abbé Bertaut, et fait sur des bouts rimez que lui envoyait un anonyme. — Le poète a pris pour sujet : La mort du Perroquet de M'""" du Plessis-Bellière.
Chronologiquement il nous semble que ce sonnet doit être de Pierre Bertault, abbé d'Aunay après son frère Jean, d'autant plus que les auteurs dont on a recueilli des pièces dans ce tome III sont tous de plusieurs années postérieurs à l'époque où florissait le poète abbé Jean Bertaut.
RECVEIL II DES PLVS BELLES PIÈCES || DES POETES || FRANÇOIS II tant anciens que modernes || DEPUIS
VILLON jusqu'à M. DE BENSERADE || A PARIS. ||
Chez CLAUDE BARBIN, au Palais, sur le || second Perron de la Sainte Chapelle || MDC.XCII || Avec Privilège du Roy.
5 vol. pet. in-i2.
Tome II, p. II 5-1 56. CANTIQUE : Bienheureux est celuy gui par my les délices^ 1 1 5-1 18.
BOURGUEIL : 1 19-129. Au Roy y sur la réduction de Paris y 130.
STANCES : Ne vous offencez point, belle âme de mon âme, 131,
Bibliographie.
STANCES : Elle Favoit bien dit que ces mains larronnesseSj 135.
STANCES : Quand je revi ce aue j'ai tant aime, 1 39. STANCES : Je ne l'aimois qu afin de me guérir^ 143. CHANSON : Si les penser s de mon âme, 14J. SONNET : Ce congé de brusler, 147.
Dialogue de Damon et de Panopée, 1 48- 152. Pour des masques hideux et sauvages, 153-154. CHANSON : Souhaitant que le ciel punisse, 155-156.
L'éditeur doit être Barbin, qui a signé l'épître dédicatoire au marquis d'Effiat.
Cette édition de Paris a été reproduite la même année à Amsterdam, chez Georges Gallet. 5 vol. petit in-i2. (Cat. de Rothschild, I, 979.)
TABLE DES ŒVVRES POÉTIQVES DE Monsieur Bertavt'.
A ssis aux tristes bords 20
-^ Apres auoir long temps 192
Apres auoir dressé pour 293
Ame libre et sans fard 297
Amy qui m'estimant 41c
Bien-heureux est celuy 12
Benist soit le Seigneur 17
Bacchus nasquit deux fois 297
Baiser dont la douceur 490
Bien que les traits diuins 406
Beautez viuants portraits 421
Bien qu'vn fidelle amant 491
Belle ame, clair miroir $00
Ce qu'auec tant de vœux 31
Ce n'est point pour moy 172
Celle qui dort icy 207
Celuy de qui le corps 198
C'est bien force, ô mon cœur 331
Cet œil par trop hardy • . . 28$
Celuy seul qui mesprise 357
Ce cœur, ce pauure cœur 412
I. Nous reproduisons exactement la table de l'édit. de 1620. On trouvera à la fin du volume la table générale des matières.
^58 Table des Œvvres poétiqves
Ce congé de brusier et vous 410
Ces Nymphes toutes estoillees 418
Ces fleurs que nul Hyver 420
Ceux qui ne sçauent la douleur 488
Ces visages si peu semblables 492
Comme le mont gibel 290
Comme oser regarder 286
Comme alors que le iour 380
Comment puis-ie de vous 409
Dames dont la beauté 496
Dequoy vous sert tant 485
Desirez de voir en mon 376
De m'estre osé douloir vn peu 407
De ces monts de la Chine 426
De postposer ta gloire 416
Diuins et rares vers- 499
Donne, Dieu tout puissant 4
Donc, ô grande Princesse 185
Donc, ô cruel Amour 343
D'auoir contre vos loix ' , . 347
D^où vient qu'estant auprès 408
D'vn cœur triste et content 333
Encore ne faut-il pas 10
Encor la loy céleste 45
Entre tant de grands Rois 6 J
En fm la cruauté 160
Esprit dont la vertu 289
Elle se plaist si fort 320
Elle l'auoit bien dit 32$
En fm, ce cœur voilant 335
En fm ce Tiran de ^ 374
lambeaux estincellans 294
Gands qui soûliez couurir 406
Grand Monarque du Ciel 5 $
Guerrier qui te rendant 203
DE M. Bertavt. 559
Heureux hostes du Ciel 2 ^ Helas ! que me sert il d'aimer 315
Helas ! ces deux beaux yeux 414
Icy repose en paix 1 96
Icy gisent les cœurs 199
Icy, dans le seiour 208
le deurois reseruer 292
le vous fais deux presens 293
le n'ay veu qu'à regret 318
le ne tesmoigne point que 329
le ne l'aimoy qu'afm 351
le ne puis plus me taire 383
le publie en ces vers 387
Il est vray, ie l'ay fait 400
le ne sçaurois tenir pour 403
Il est temps, ma belle 413
le ne puis plus languir 414
La fureur du Démon 502
Las ! ces pleurs insensez 491
Le généreux Amour 494
Les bien faits que ta grâce 14
L'ennuy qui rend mes yeux 29
Les malheurs que le Giel 103
Les ombres de la nuict 132
Les plus rares Vertus 206
Les rayons de Vertu 204
L'effect des changemens 209
L'aile de mon penser 338
Las ! ie meurs d'vn secret 352
Les Cieux inexorables 3 5 j
L'ennuy qui tourmente 369
Le bruit qui prend naissance 417
Les ans dont pas à pas 428
on cœur sent dedans moy 59
Mon ame est de vos lacqs 308
Mon cœur, n'imite point 328
^40 Table des Œvvres poétiq^ves
Me retenant ainsi le 407
Mon esprit honoré 5 04
1^ os vœux sont exaucez 50
^ ^ Ne vous offensez point 313
Non, non, il n'est point vray 323
N'adorant rien en mon ame 364
Nous auions tousiours creu 422
Non, si tant d'inconstance 483
Nous viuions en repos 493
Nous ne publirons point nous 497
Non, ie n'ignore plus 5 07
Non, non, ne fuyez point 501
pensers dont Amour 321
0 beaux yeux qui sçauez 332
0 beaux cheueux dont 359
On ne se souuient que 365
passant, ce peu de marbre 203
* Passant, ce peu de terre 193
Prélat qui ieune d'ans 300
Pour estre plus ieune et 370
Prince victorieux 423
Phœnix des vaillans Roys 479
Puget, bien que tu sois 300
Qvand l'esprit de Ronsard 1 20
^ Que n'est ma voix semblable 149
Quand chacun attentif 240
Quand ton œil à Poictiers 298
Quand ces beaux promenoirs 299
Quiconque admirera 311
Que s'empescher d'aymer 316
Quand ie reuy ce que 349
Quand verray-ie vn iour 354
Quand i'idolatrois vos 362
Quand deuant vos beautez 408
Quand ie pense au malheur 409
DE M. Bertavt. ^41
Que sans auoir soucy 411
Quand vostre belle bouche 411
Quand Phyllls, que l'Amour 481
Salmacis embrassant vn iour 489
Soit que de vostre corps i
Seul espoir des Humains 7
Sire, en fm les lauriers 34
Si iamais quelque Prince 42
Si iamais mon esprit 115
Six iours s'estoient passez 175
Si ce sont les vertus 200
S'il s'est fait vn triste 208
Souhaittant que le Ciel 360
Si les pensers de mon ame 361
S'il est vray que d'vn 371
Si la ressemblance des 373
Si sentir viuement 474
Tandis que le désir 26
Tandis que la fureur 96
Toy qui vis affamé 299
Teint de neige incarnatte 412
Tandis que i'ai pensé 415
Vous qui comme Persee 38
Vn courage trop grand 197
Vertueuse Princesse 28$
Voir Alexandre assis 289
Vne si douce chaîne 3 07
Vn amant répandit 367
Voyant la douce paix 424