ACTE III
Ni déjà sur son front ma couronne attachée , Ni cet asile même où je la fais garder.
Ni mon juste courroux , n'ont pu t'intimider. Traître ! pour les Romains tes lâches complaisances N'étoient pas à mes yeux d'assez noires offenses : Il te manquoit encor ces perfides amours Pour être le supplice et l'horreur de mes jours. Loin de t'en repentir, je vois sur ton visage Que ta confusion ne part que de ta rage :
Il te tarde déjà qu'échappé de mes mains Tu ne coures me perdre , et me vendre aux Romains. Mais , avant que partir, je me ferai justice : Je te l'ai dit. Holà, gardes !