‹ Œuvres poétiques; précédées d'une étude sur André Chénier (volume 2)Chapitre 124 sur 173 · Voici ce que porte le manuscrit · texte numérisé non relu

Voici ce que porte le manuscrit

Un vulgaire ass. ss. va chercher les ténèbres;

Il nie, il jure sur l'autel ; Mais nous, grands, libres, fiers, à nos exploits fun.,

A nos tui[i. t. d. célèbres Nous voulons attacher un éclat imm.

De l'oabli tacit. et de son onde n.

Nous savons détour, le cours.

Nous appelons sur nous l'étern. m.ra.;

Nos frf , notre unique hist., Parent de nos cités les brillants carrefours.

(G. do Chénier).

Orné nos portes triomphales.

Et ces bronzes hideux, nos monuments sacrés'.

Tout ce peuple hébété que nul remords ne touche,

Cruel môme dans son repos, Vient sourire aux succès de sa rage farouche.

Et, la soif encore à la bouche, Ruminer tout le sang dont il a bu les flots *.

Arls dignes de nos yeux ! pompe et magnificence

Dignes de notre liberté, Dignes des vils tyrans qui dévorent la France,

Dignes de l'atroce démence Du stupide David qu'autrefois j'ai chanté'!

1. M. G. de Chénier lil : « A ces bronzes liideux, » ce qui se comprend moins aisément.

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