g. — d. de L. Sous les voiiles royales
Par nos ^uvjv.S. décliirés, Vos têtes sur un fer ont, pour nos bacch.,
Orné nos portes zpioy.f.
A ces bronzes hideux, nos mon. m. sacrés.
Tout ce i^flpto; hébété que nul rem. ne touche,
Cruel même dans son v^Ti/yr., Vient sourire aux succès de sa r. f.
Et, la soif encore à la bouche, Ruminer tout Val^v. dont il a bu les flots.
(G. de Chénier).
3. Ici s'arrête la publication de Sainte Beuve. Le reste est donné po;i r la première fois par M . G . de Chénier.
Lo manuscrit porte :
Arts dignes de nos yeux! pompe et magnif. Uignes de notre skîvOîoiv.j
De Barca, du Niger les désertes arènes
Nourrissent cérastes ardents ^ Tigres à l'œil de flamme, implacables hyènes.
Le bitume flotte en leurs veines; Une rage homicide aiguillonne leurs dents.
A de tels compagnons votre juste message
Devait ouvrir votre cité.
Se jeter sur le faible est aussi leur courage.
Ils vivent aussi de carnage; Voir du sang est aussi leur seule volupté.
Mais n'osez plus flétrir de votre ignare estime
Des mortels semblables aux dieux.
Dans leurs mâles écrits quel foudre magnanime
Tonne sur vous et sur le crime!
Ah! si le crime et vous pouviez baisser les yeux!...
XTIl
ECniT A SAINT-LAZARE
. . . il demande du pain, On lui donne du sang. Il voit tomber des têtes; Il chante et ne sent plus la faim.
Dignes des vils tuo. qui dév. la Fr.,
Di;ines de l'atroce démence Du stupide D. qu'autrefois j'ai chanté.
(G. de Chenier)