‹ Œuvres poétiques; précédées d'une étude sur André Chénier (volume 2)Chapitre 30 sur 173 · iVctainorph, liv. xv, v. 2G · texte numérisé non relu

iVctainorph, liv. xv, v. 2G

Il faut finir le chant premier par une magnifique description de toutes les espèces animales et végétales naissant ; et les saisons ; et au printemps la terre prœgnans et dans les chaleurs de l'été toutes les espèces animales et vé- {.'étales se livrant aux feux de l'amour et transmettant à leur postérité les semences de vie confiées à leurs entrailles.

Toutes les espèces à qui la nature ou les plaisirs (jper Veneris res) ont ouvert les portes de la vie.

Traduire quelque part le magnum crescendi immissis certamen habenîs^.

Au printemps

(>ue la terre est nubile et bi ûle d'être mère.

Tuni Pater omnipotens^... et les vents et la mer (tous les phénomènes physiques qui arrivent à cette époque) se réjouissent et prennent part à cet auguste hyménée du ciel et de la terre :

De sa puissaute épouse emplit les vastes flancs.

Il faut que le sage magicien qui sera un des héros de ce hizarre poème ait passé par plusieurs metempsychoses, propres à montrer allégoriquement l'histoire de l'espèce humaine, et qu'il la raconte comme Pythagoi'e dans Ovide et Ennius, et Empédocle (Y. Hier. Colonne sur Ennius3, au commencement).

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