‹ Œuvres poétiques; précédées d'une étude sur André Chénier (volume 2)Chapitre 61 sur 173 · Amor.. éléy. X, v. 3S et daroier · texte numérisé non relu

Amor.. éléy. X, v. 3S et daroier

a Jérémie, ch. xlix.

Gît le cadavre épars d'une ville...

Fait retentir la nue et les temples du ciel.

Bonec fortunam pudeat criminis sui.

Phœdre, liv. II, épil.

Sans se plaindre du ciel qui l'opprime, Attend que la fortune ait honte de son crime.

N'est-ce pas un tel que j'aperçois revenir du combat tout sanglant?... Apportez-moi ma lyre, Ôtez-Ia du clou qui la suspend à la colonne... que je chante...

Il faut placer quelque part de ces caractères d'hommes qui voient tout en beau, qui, sur un seul mot qu'on leur dit d'une chose, bâtissent un long roman...

Mettre dans la bouche de celui qui aura vu les Andes Ces énormes granits épars çà et là, sans ordre... ces fleuves immenses qui se précipitent... ces neiges...

Ces hauts monts que blanchit un éternel hiver,

Ce chaos semble les débris d'un monde, les Titans. On croit voir là dans ces enfantements monstrueux, sans for me, sans ordre, la nature mère agitée, déchirée, -émir dans les travaux d'un avortement. ^

-jto -z (/■ijLfi§é^r,y.(/.c.

Hom., II., 11.

Les prêtres américains peuvent dire à leur Dieu :

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