Voir Le Bruc, 1. 1, epîl. i
Qu'aux rayons dont l'éclat ceint la tôle brillante
Ils suivent dans les airs ta route élincelantc,
Animent de leurs cris ton vol audacieux,
Et d'un œil étonné te perdent dans les cieux;
Ou lorsque, de l'amour interprèle fidèle.
Ta naïve Érato fait sourire une belle;
Que son àme se peint dans ses regards touchants,
Et vole sur sa bouche au-devant de tes chants :
Qu'elle interrompt ta voix, et d'une voix timide
S'informe de Fauny, d'Églé, d'Adélaïde,
Et, vantant les honneurs qui suivent tes chansons.
Leur envie un amant qui fait vivre leurs noms?