‹ Œuvres poétiques; précédées d'une étude sur André ChénierChapitre 191 sur 232 · Éd. G. de Chénier · texte numérisé non relu

Éd. G. de Chénier

Le poète a JéTeloppé dans ce morceau le canevas tracé dans les Bucoliques, n» xli, Mes mânes ù Clylie. La jeune yeuve parle d'abord.

Elle lève la tète, elle voit un témoin;

Elle crie, elle fuit. Elle était déjà loin.

Dans les champs bienheureux dors et repose en paix!*

Ta Clytie était là, pleurante, échevelée ;

Dans ses pleurs, malgré moi, c'est moi qui l'ai troublée.

Je n'ose te verser et le miel et le lait;

Car votre amour jaloux verrait avec colère,

une main étrangère

Écrit ces mots : « Jeune et belle infortunée.

L'étranger dont Faspect t'a fait fuir aujourd'hui A pleuré sur ton sort... Adieu, pardonne-lui. ^^ Il remonte ;i pas lents et la tète baissée ; Il s'éloigne.

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